
"Melpomène et Erato"
1994
L'une s'avance se détachant du choeur
ajustant son masque porte-voix
l'autre, en retrait,
accorde sa lyre aux accents déchirants
Les tragédiennes sont venues
pieds nus
sur la pierre du drame
Jeandler
.
.
.
Choeur antique
Au seuil de l'Au -Revoir
Rien ne sera plus
Les flots grondent encore
De mes tourments
arlette

Pour Pierre et Arlette... merci